Jeudi 9 août 2007 4 09 /08 /2007 21:55
Ca m'a toujours fait rigoler le nombre de blogs débiles qu'il y a sur le net...

Ben , maintenant, à vous de le faire... j'ai fini par en créer un...(arfff...)

J'ai sous  les yeux un message qui me rappelle  que je suis responsable de mes propos...
par conséquent, je répète qu'il y a un foultitude de blogs débiles sur le net, et que celui-là
 ne dérogera pas à la règle voilà, c'est dit ;o)

Bon, dans un premier temps, je vais poster mes textes, on peut critiquer la construction,
la forme, demander des éclaircissements sur certaines images... même dire que c'est nul...

Mais pas sûr que ces derniers messages apparaissent longtemps ;o)


ps:Voilà, Eden avait raison, je dois écrire bienvenuE! C'est enfin corrigé ;o)
Par Grainsurlaplage
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Jeudi 9 août 2007 4 09 /08 /2007 22:18
Inspiré d'un songe que j'ai fait... j'ai tenté de retranscrire ça
mais comme j'en ai marre des alexandrins, je suis passé aux Octosyllabes
exercice encore plus difficile... si quelqu'un voit un défaut dans le comptage
qu'il me le fasse savoir, je l'en remercie d'avance... Sinon, pour sa signification, je pense
que le texte se suffit à lui -même:



C’est un dictionnaire amoureux
Qui ne sait pas parler d’amour
Ce n’est pas qu’il manque de mots
Des mots il en a déjà trop…
Il en est rempli, ça déborde !

Il connait leur définition
Et leurs mille et unes nuances…
Il voudrait tracer ses pensées
Pour la dame de ses pensées
L’expression de ses sentiments
Et combien sa vie a changé
Depuis qu’il connait son aimée,
Sa douce, sa mie, sa princesse,
Son  ange, rêve bien réel,

Mais quel mot du monde connu
Pourrait vraiment bien lui aller
L’englober toute entière
La décrire dans ses apparences

Il pourrait les utiliser
Tous, ceux qui parlent du bonheur
De la joie, du rire et des chants
Emplir en des pages entières
Pendant des mois et des années
Que le temps viendrait à manquer
Afin qu’il puisse terminer
Cette impossible description

Il faudrait bien en inventer
Se dit-il souvent en pensées
Plus forts, plus colorés, plus beaux
Mais ce ne serait pas assez
Pour approcher ses sentiments
Et effleurer son être aimé

Mais n’est-ce vraiment pas un comble
Quand on est un bon dictionnaire
Que d’en arriver à un point
Où les mots ne suffisent plus
Et même arrivent à manquer !
Quand ils ne se bousculent pas
En une avalanche torride
Le paralysant tout entier

Soit il n’y en a vraiment pas
Soit il y en a vraiment trop…

Mais qui pourrait aller lui dire
Qu’il est beau de parler d’amour
Mais qu’il est mieux d’aller le vivre !
Et de profiter du bonheur
Que de tergiverser céans
Même pour des pensées aimables

Il y a des choses que les mots
Ne peuvent et ne dirons pas
Mais qu’un cœur, un regard donné
Ou un vrai baiser échangé
Exprimeront mieux tous ensembles

Plus que les mots sur ton visage
Plus que les parfums et les sons
Plus que les plus beaux mots du monde
Et les couleurs d’un arc-en-ciel…
Vis et aime tout simplement…

Et n’oublie pas que ce qui manque
Aux gens heureux c’est bien le temps

Et n’oublie pas de savourer
Chacune de ces minutes
Passées avec ton être aimé

Et c’est ainsi qu’il s’est vidé
De tous les mots qu’il contenait
Et sur toutes ses pages blanches
S’écrit lentement une histoire
Une belle histoire d’amour…
Par Grainsurlaplage
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Jeudi 9 août 2007 4 09 /08 /2007 22:54
En fait, jusqu'ici, je n'écrivais que des textes en vers libres, enchainant allègrement
les vers de 8 à  15 syllabes ou plus, sans être plus que gêné par cet état de fait.

J'avais en tête une musique classique quand j'ai écris ce texte... j'ai été très fâché de lire
dans les premiers commentaires , sur les forums où j'allais écrire la poésie avant
que ça faisait du rap....

J'ai râlé sur le coup pour m'apercevoir qu'effectivement, c'était possible, mais ce que j'ai surtout
retenu: je pouvais faire des alexandrins,... ok, en triturant pas mal les mots mais ... c'était un début:


Faire couler les larmes et le sang de ces murs
Ouvrir un tombeau, ma haine pour sépulture
Fair' tair' en moi ces ombres qui me tourmentent
Et sortir de ce corps ma rag' qui l'alimente
Fair' vomir de ma tête à grands coups de marteaux
Ces souvenirs macabr' l'odeur des canivaux
Fair' tair' les cris les rales les horreurs du passé
Qui me brûlent et me rongent sans me terrasser

Regarder trépasser dans les relents putrides
Les exhalaisons de tous ces corps morbides.
Eccorchez les vifs écartelez les vivants
Marchez sur crachez sur et brûlez les mourrants
Que sur cette terre nul ne trouv' le repos
Que tous tremblent d'effroie que se glacent les os
Je jète sur le monde une malédiction
Qui montre l'étendue de ma déréliction

Ah!mon corps impotent mes forces m'abandonnent
Veux-je rester en vie qu'en vain je m'époumonne
Je maudis ce monde le cancer qui m'a fait
Ma faiblesse sans vieillesse et tous ses effets
On me vole ma vie ma joie et mon trésor
Mais je ne suis pas mort' ce violeur sur mon corps...
Par Grainsurlaplage
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Vendredi 10 août 2007 5 10 /08 /2007 02:43
Bon ici, discussion avec ma soeur ainée, triste sur nice, quittée par son copain

Des vers me sont venus en tête et je les ai retranscrit tels qu'ils vennaient, rimes
foirées, les alexandrins sont presque là, les rimes ne se croisent pas , assez pauvres en
fait...etc...

Mais presque tout est en place pour le sonnet: je voulais me mettre des barrières et des
contraites très fortes pour ne plus faire n'importe quoi...:


j'ai rêvé de silence au milieu de mes nuits,
que cesse cette souffrance et mes insomnies,
et ce temps qui s'écoule avec monotonie
pourquoi les larmes qui coulent font tant de bruit?

Pourquoi chercher ailleurs ce qu'on a sous les yeux?
Penser au meilleur dans une  valse aux adieux
Entendre un coeur qui bat sous les même cieux
et mon sang qui s'efface en long traits sirupeux...

toute ma vie s'écroule autour de moi plus rien
ne me rattachera à d'autres lendemains
il me reste ma force et un peu de courage

j'arrive sur les ruines de mon existence
autrefois glorieuse et maintenant Carthage
la mort ne me veut pas, je gagnerai en vie!
Par Grainsurlaplage
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Vendredi 10 août 2007 5 10 /08 /2007 03:06
Bon, j'essaye de trouver mon style: en antiphrases, rimées, croisée, pauvres

mais avec une chute finale qui éclaire sur l'ensemble.. je n'ai fait que ça quoi dans
mes autres écrits, ou tenté de le faire à quelques exceptions près


Sur les champs la poussière est l'amie de tant de
maux qu'il m'en vient un à l'esprit aujourd'hui...
Ma compagne hante mes jours et aussi mes nuits,
où que j'aille elle est toujours là...la solitude.

La brise fluette du matin... son parfum,
le silence , ombre glaciale, son manteau
rien qui ne réchauffe à son contact ma peau
rien qui ne porte mes pas le long du chemin.

Que pourrait bien répondre en échos cette amie
pour alimenter mon coeur et mon esprit las,
et changer ma tristesse immense en cri de joie...

Quand l'usure du temps aura finit son oeuvre,
Que j'aurais coupé les lierres de mon automne,
Comme tous les vieux couples: je divorcerai!
Par Grainsurlaplage
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Vendredi 10 août 2007 5 10 /08 /2007 03:13
Bon les contraintes sont toujours là, présentes, je m'essaye aux sonnets à queue

Suite de rimes pauvres et maladroites, identiques... il vole pas haut:



tel un songe d'une nuit d'été,coeur glacé
je me suis retrouvé ma vie enraciné
à contempler mes restes,la tête baissée
le long des plages à me rechercher,désolé...

comme le marchand de sable avant moi jamais
je ne pus trouver mon oasis,rose aimée
ni d'aiguilles si fortes qu'il y serait né
sur ma peau mon corps zébré/fouetté des saignées...

où que la vie me mène je suis le courant
où que ces pas me saignent éternellement
j'aurais une vie saine hélas humainement

qui m'aura dédié ici bas ce fil d'argent
tracé mon parcours ma route et tous mes tourments
mon ame qui l'habite ce corps est vivant...

puisqu'il faut mourir un jour: vivons pleinement!
Par Grainsurlaplage
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Vendredi 10 août 2007 5 10 /08 /2007 11:19
Les textes présentés ici ne seront pas tous dans leur ordre chronologique. Le premier
accessible, le dictionnaire amoureux est un de mes derniers, j'ai repris la plume après plusieurs
mois sans inspiration.
Sinon, pour ma progression vers la réalisation d'un sonnet , il y aura une progression, je ne pense
pas montrer  certains poèmes, qui je pense, doivent être réécrits.
celui-là était basé sur une idée de dichotomie, un des nombreux textes sur ce thème là.
La part entre réalité et rêve est visible , même si plus faible que le sens premier du texte...

Dans un monde de rêve ,je vis en princesse
Tous mes plaisirs et mes souhaits se réalisent
Des bains parfumés aux saveurs qui se déguisent
L'opulence à ma portée qui jamais ne cesse.

De l'autre côté du monde: LE cauchemar
Des armées de squelettes ont pris la mort aux dents
La misère et l'horreur tous ces désirs ardents
Qui s'anéantissent sous un ciel blafard.

Dans ma robe de soie, je m'amuse et pas toi,
Tes sons de cloches: ils annoncent la mort d'un proche
Ta musique: les pleurs renvoyés par la roche.

Le ciel aux pluies acides était ton seul toit
et pendant que tu pleurais dans tes insomnies
Un plafond de posters embellissait mes nuits.

C'est le jour et la nuit le hasard de la vie...
Par Grainsurlaplage
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Vendredi 10 août 2007 5 10 /08 /2007 11:34
Encore un sonnet à queue présenté ici. Bon celui -là c'est un clin d'oeil
aux sites fans de la série buffy contre les vampires sur lesquels
j'ai posté mes premiers textes.
Cela m'a énormément aidé de cottoyer tous ces  jeunes talents
qui montraient  par leurs écrits et leurs commentaires  la vision
qu"ils ressentaient des choses, bref, on s'autoformait et s'autoalimentait
avec ça.
Bien entendu, ne rien écrire sur les vampires aurait été une hérésie ;o)



Assis dans ton fauteuil, tu surveilles le monde,
Poussière accumulée mémoire du passé,
les toiles d'araignées de ton manoir hanté,
la mélancolie ,dans tes nuits noires, abondent.

La lente solitude a tracé ton chemin
la folie ton amie a rongé ton visage
oublie-le le soleil,il aura fait naufrage
et s'il en est ainsi c'était donc son destin.

Le ciel étoilé accompagne tes jours
comme il était ainsi du temps de tes amours
le miroir affaiblit nul reflet là ne passe.

dans les sous-sols glacés un vieux cercueil attend
que ton âme meurtrie de la vallée se lasse
que ton rire damné glace le sang des gens.

la lune est au vampire une alliée efficace...
Par Grainsurlaplage
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Vendredi 10 août 2007 5 10 /08 /2007 11:45
Toujours embêté par ces ensembles de rimes masculines et féminines
je me suis amusé à les  faire s'enchainer, tantôt muettes, tantôt apparentes
pour voir l'effet que ça pouvait faire.
Cotoyer des gens , c'est aussi parfois faire face à leurs peines de coeur,
et quand on se rejoint parfois sur certains points de vues, ça permet
de trouver plus ou moins facilement des choses à écrire...
Un des premiers sonnets dont je suis fier... même si les plus critiques
pourront voir qu'il est loin d'être parfais... n'empêche, sur ce thème là
j'en suis content.,cancer est mis pour ne pas doubler "enfer" employé le vers d'avant,
mon seul regret pour celui -là:

Perdu dans la maison un parfum de bohème
vient trahir ma raison et aveugler mon coeur
Ta présence effacée rajoute à mon malheur
Des frissons de mon corps qui souffre quand il aime.

Mes pensées écharpées cherchent une échappatoire
Les murs de ma prison ont laissé comme un vide
depuis ton évasion de mes désirs avides
et ce silence d'or accroît mon désespoir.

Les aiguilles de l'horloge ont ce rythme amer
qui me fait deviner: sans toi je désespère
ce n'est que dans tes bras que ma vision exulte

quel est cet enfer que l'on nomme paradis
où je vis un cancer quand tu pars cinq minutes
je ne veux rien rater de toi à l'infini.
Par Grainsurlaplage
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Vendredi 10 août 2007 5 10 /08 /2007 13:10
En fait, j'ai écris certains textes avec une image en tête, que j'ai essayé de dépeindre...
N'y arrivant pas, j'ai remis le thème à l'ouvrage...:

C'est une ile perdue tout au bout de la terre
qui sauve les marins naufragés sur ses rives
et quand les continents partent à la dérive
regrettent -ils d'ailleurs d'avoir repris la mer?

chaque jour un galion lui rend sa cargaison
qu'accompagne un vol de goëlands sur la plage
que les plus dégourdis atteignent à la nage
et ,en deuxième secours, scrutent l'horizon.

Le temps qui passe ici est de façon cyclique
un bonheur si humain, une fin si tragique
une vie sans soucis voila le seul trésor

qu'ont tous ces clandestins baignés de sels marins,
cet avalon rivage offre un doux réconfort
car là le même jour recommence sans fin .

Bref, on voit un peu ce qui se passe, on accroche sur certaines rimes, et la césure
manque de clarté par moment... oui je suis très critique...

Il arrive une fois, je ne sais plus à quelle occasion qu'une critique d'un de mes textes
me rendit furax, j'avais passé des heures à le mettre au point, et le premier commentaire
m'a déplu.
J'ai répondu à l'énergumène en 10 mn en écrivant malgrè moi sur un thème
que j'utilisais beaucoup au lycée, fasciné que j'étais pas la logique Shadok!(Merci M;Rouxel!!),
c'est une version corrigée, après un beau naufrage remplaçant sans partir à la nage initialement écrit:

C'est un shadock perdu sur une ile lointaine
entourée par la mer et les requins sauvages
il arrive un matin après un beau naufrage
et dans les eaux céant c'est le seul capitaine

l'ile seule habitée par un beau cocotier
seul végétal planté pour le bien sustanter
et rien d'autre alentour qui pourrait le tenter
à part ici peut-être un des requins côtiers

tous les jours visité par l'ondée matinale
toujours là à l'heure de lire le journal
de bord qui déborde d'encre bien délavée

les bouteilles à la mer ont d'autres chose à faire
que porter son message et sauver ses affaires
comment vivra-t-il là sans machine à laver?

C'est un shadock perdu : faut-il le retrouver?

On ne le dirait pas, en fait si, mais ces deux textes sont en écho...
Par Grainsurlaplage
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Vendredi 10 août 2007 5 10 /08 /2007 13:23
Enfin un texte avec un titre ! Oui ça peut paraître étrange, mais toujours d'inspiration
buffyienne celui-là!
Il a été réécrit de nombreuses fois. En fait je suis partie d'une idée qui m'est arrivée un jour,
en marchant dans les rues mulhousiennes, je traversais la route sans regarder, et une voiture
m'a raté de peu , et je sais pas pourquoi j'ai pensé à " donne -moi ta vie je poursuivrai ton errance..."

Bref, tout ce texte brodé à trois points de vues différents ne tourne qu'autour deux derniers vers.
On voit le point de vue du tueur, celui de la victime, et la troisième, emporté malgrè lui dans ce tourbillon
morbide, c'est le lecteur... qui , en allant jusqu'au bout de sa lecture, entraine la conséquence que l'on sait:
une victime de plus... en tout cas, c'est ce que j'ai tenté de faire apparaître:

Personnellement, j'aime beaucoup ce texte, j'ai fait un sonnet pur avec, mais il ne me plaisait pas,
les mots utilisés pour réussir cela détournaient le texte de mon idée et des sonnorités:
remplacer "elle regarde" par "elle observe" qui est plus juste ne sonne pas bien, donc c'est pas un sonnet, mais
ça aurait pu ;o)     , j'espère que le lecteur se laisse guider par les sons et les images que les mots peuvent
amener à voir... sinon, j'aurais raté mon objectif...

Il sort de tous ces murs comme un profond silence,
l'esprit a dégorgé de ses démons blessés,
et mon corps ,comme des pantins aux fils cassés,
entame ,maladroit, sa dernière danse.

elle regarde passer les étoiles filantes
qui décorent le ciel ,éclairent l'horizon
de milliers de voiles et de feux de saison,
jamais la nuit n'aura été aussi brillante.

Des voix dans ma tête coulent comme un murmure
et en longs mirages ces échos me rassurent
mon âme tourmentée veut fuir cette souffrance

La tête levée elle a dessiné un rêve
il est ainsi venu le temps que je l'achève !
-"Donne moi ta vie je poursuivrai ton errance..."

...La tête sur l'échafaud je deviendrai...
...........¤...Humble mortel...¤.............
Par Grainsurlaplage
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Vendredi 10 août 2007 5 10 /08 /2007 13:36
Mon premier voyage à Nice... Je quitte la pluie Mulhousienne pour le soleil..
Et voilà que le Soleil se pointe sur Mulhouse après mon départ et que la pluie
m'attend à l'arrivée pour toute la durée de mon séjour.
J'ai mis sur papier mes premières impressions de cette ville, une de plus
où les apparences ont l'air de primer sur l'existence et le paraître sur l'être...

Je me suis promené dans la ville des masques,
nulle facette amie dans tout mon horizon
qu'un parterre fleurit qui tourne en dérision
les parfums endormis enfouis comme en des vasques.

Les ruelles étroites tels des sentiments
piègent le bruit des pas à travers ces dédales
où même les pigeons en perdent les pédales
de ce carnaval , de ces mille et uns tourments.

comment pouvoir s'enfuir de cet enfer de glace?
où tous se bouscullent pour les plus belles places
à côté du miroir aux illusions noscives!

mes sens tourmentés comme des chevaux fourbus
dégorgent d'envie d'aller courir dans les rues
montrer ma face nue, aux rides incisives.

Au royaume des aveugles, je serai dieu.


Et qui est lié  au regard d'une personne sur sa ville:

Et elle regarde les heures défiler
passer les minutes dans son monde enchanté
attendre ...les ombres grandissent et se meurent
oublier le nombre et les battements de coeur.

La magie des contes a maintenant disparu
ses pensées envolées se retrouvent sans but.
errant de-ça de-là comme les feuilles mortes
espérant retrouver une vie bien plus forte.

La misère et l'ennui ont remplacé ses nuits
que peux-tu bien y voir tout au fond de ce puit?
il n'y a pas que la nuit que les chats sont si gris.

Qui a bien pu rendre ton corps si rayonnant
aussi triste que la mort, si peu avenant?
à te voir affalée, les journées sont sans vie.

Je croyais que l'amour menait au paradis?


On peut voir que j'ai une certaine façon de traiter l'enchaînement
des rimes selon les canons retenus pour la composition d'un sonnet
j'ai testé à peu près toutes les façons, avec rimes pauvres,
les autres sonnant assez mal dans ce que je voulais faire.
Et ça se retrouve dans tous les autres textes aussi.



Par Grainsurlaplage
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Vendredi 10 août 2007 5 10 /08 /2007 13:51
Thème qui revient souvent, le trop ou le trop peu, voir l'épuisement des idées pour écrire
à nouveau...
Se forcer à faire quelque chose , sans être poussé par l'envie de le faire ne donne
pas tellement un bon résultat...
J'ai souvens eu ce problème, tentant d'écrire, n'y arrivant pas, mais écrivant quand même
à la fin...
Bref, c'est de l'inspiration sur le manque d'inspiration, thème lié avec le vide ,
la solitude etc ... :


Qui saurait me décrire la douceur d'une plume?
Ou encore me conter la beauté d'une fée?
Dégager de mes yeux cette étendue de brume
Pour voir la réalité sur ce monde parfait!

J'ai vu la mer s'ouvrir et nos coeurs déchirés
S'embraser s'emmêler comme des barbelés
et dans une si longue plainte déchirante
renverser notre joie autrefois rayonnante.

ces éclairs détonnant ne viennent pas du ciel
ces mirages de larmes emportés par le vent
ont retiré de nos vies la douceur du miel

les mots que l'on s'envoie ont changé de couleur
nos regards et nos coeurs ont d'autres sentiments
On l'a épuisé bien vite tout ce bonheur.

---------------------------------------------------------------------------------

Devant moi que je contemple une page blanche
que les mots sont las quand on est plein de vide
pas un mot pas un bruit que/dans ce désert aride
pas un son de ma plume qui là s'endimanche.

Est-ce bientôt l'aurore un nouvel horizon?
Ou bien de mes visions le tant craint crépuscule?
Où sont donc mes rêves qui me faisaient hercule?
Et non un ridicule pantin sans raison...

Car mon âme et mon coeur sont pleins de sentiments
Tu es la raison de mes mille et uns tourments
ce feu vivant brulant vient de ton étincelle

Je suis devenu fou en te voyant passer
Mes forces m'abandonnent et je ne peux tracer
Sur une feuille comme je te trouve belle...

L'amour a sur l'artiste des effets étranges

Voila ce qui se fait quand soudain passe un ange...

----------------------------------------------------------------------------------

Par Grainsurlaplage
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Vendredi 10 août 2007 5 10 /08 /2007 14:12
Ironie antiphrase, tout se mêle et s'enchaine ici, le dernier vers est comme une pirouette qui renseigne
sur l'état d'esprit du lecteur parfois...
On m'a dit qu'il pouvait parler de la mort dernièrement, j'ai eu beaucoup de mal, mais
en suivant les explications, c'est quelque chose de possible , il est vrai.
En fait ce texte est basé plus sur le monde actuel, où les faux semblants l'emportent sur le réel,
le contact avec la vision des autres , comme un trouble, qui peut hanter les esprits,
et causer le versement de nombreuses larmes.
La réalité semblant horrible, on s'en remet à ses rêves, s'imaginer parfois, des extrémités,
quand on pousse le désespoir un peu trop loin...

Une première lecture amène une impression de froid, de puanteur, qui se dégage de la personne
censée être dépeinte par ces mots là.. seulement, une lecture en antiphrase montre l'autre côté de la pièce
la réalité... dépeinte, cruement, avec ou peut être pas de raison par cette personne...
Ok, c'est obscur ce que je dis, mais bon... j'en ai déjà trop dit:


Je pense au monde qui m'admire moi la belle
à la fortune qui m'a fait naître parfaite
grâcieuse posée intelligente et nouvelle
même plus encore:ma description est faite.

La nature se réjouie fort de ma présence
le ciel se pâme sur mon passage altier
et entame rien que pour moi sa renaissance
offrant à mes yeux un délice artificier

Chaque jour qui passe est un don que je fais
de ma beauté inée à tout ce qui est laid
plat neutre et sans intérêt je suis si humble

sans moi le monde aurait une bien triste vie
sans moi le monde serait bien misérable
unique en ce monde je n'en suis que ravie/n'en suis-je que ravie?

Miroir,doux miroir dis-moi que cela est vrai...


La première critique qu'on m'a faite et que j'ai retenue, sans pouvoir la changer,
c'est que pour la personne qui souffre et se trouve laide, un miroir n'est pas doux
Et en approcher un, est une tâche o combien impossible aussi bien qu'improbable.

Je pensais faire écho avec le conte de Blanche neige en écrivant celà, mais, bon
j'ai tapé à côté dans la construction, et trouver un remplaçant à doux, d'une syllabe
et qui ne dénote pas avec l'ensemble, pour les sonorités, a été , et est encore une
tâche que je n'ai pas réussi à faire.
Par Grainsurlaplage
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Vendredi 10 août 2007 5 10 /08 /2007 14:35
Ok, malgrè le perfectionnisme qu'on peut avoir et rechercher,
Il arrive parfois qu'on soit content d'un résultat, même si il ne colle pas au but
ni aux efforts qu'on a opéré depuis des mois dans une quête quasi impossible.

La forme laisse la place aux sonorités, aux images, et à une lecture plus ou moins
facile... quand je m'entends les lire, chacun d'eux a 13 syllabes, et pourtant
selon les critères de lecture de mots en poésie, on arrive bien à 12.
En fait c'est uniquement parce que l'air que j'avais en tête lors de la rédaction font prononcer
des sons qui doivent être muets ...

Mais bon, si on peut faire les deux, et avoir un résultat qui est beau, pour soi même?
c'est déjà une belle avancée :

Pas de bruit sous mes pas seul un glissement d'une
silhouette froissée voilée et effacée
mes yeux ne rendent pas tous les rayons de lune
et ma voix dit tout bas ce que fut mon passé

blanche et longue est ma robe à force d'habitude
ma longue chevelure est bercée d'un courant
d'air pur tourbilloné d'une étrange attitude
la vie/tout ça ne finit pas quand le corps est mourant/souffrant

la tristesse permet à tous les coeurs brisés
qui voulaient être aimé de ne pas reposer
en paix attendant à jamais la délivrance

Les parois qui vous retiennent ne sont pour moi
que des portes entre-ouvertes en jardin de souffrance
tant que dure l'errance l'ame est en émoi

je ne suis pas fantome alors regarde-moi!


__________________________________________

J'ai longtemps écouté chanter tant de sirènes
que le chant des baleines en moi en fut troublé
envolée la tristesse au vent comme les blés
il y a bien longtemps mon âme était sereine

Je me suis allongé à l'eau d'une rivière
en me laissant couler le coeur le corps léger
je ne pensais à rien et me laissais nager
accompagné du temps et toutes ces lumières

A regarder filer l'étoile qui courait
je me suis demandé où pouvait-elle aller
en oubliant un peu de ralentir à deux

Je me suis réveillé :personne à mes côtés
c'est à se demander qui avait oublié
que les coeurs battent mieux à deux sous le ciel bleu



Le point commun de ces deux textes, en plus de ce que j'ai tenté de dire avant
c'est qu'ils viennent du coeur.
Trouver sa place au milieu des autres, exister... voilà une chose
o combien difficile à réaliser pour certains...
Un jeu japonais complètement stupide a été, et j'espère n'est plus
de désigner un de leur camarade au début d'une année, et de faire en sorte
que tout le monde l'ignore, ne lui parle plus, ne le regarde jamais...
Le jeu de sadoko... la fantôme qui officie dans les films "the ring"...
Je ne sais pas ce qui peut se passer dans l'esprit des jeunes
et des gens en général pour arriver à faire des choses aussi horribles,
et qui ont poussé certaines personnes au suicide...
Bref, un drôle de regard sur les sentiments, bien loin de ce que je viens d'écrire à l'instant
un jeu de louvoiement, de regard, et une promesse de bonheur, liée à un événement,
qui ne dépend pas souvent de nous: être accepté pour ce qu"on est, mais pas par n'importe qui.


Par Grainsurlaplage
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Vendredi 10 août 2007 5 10 /08 /2007 14:46
Voilà, un texte écrit comme son nom l'indique, pour jouer avec la césure,
que j'ai souvent maltraitée avant.
On peut le prendre presque par n'importe quel bout, le mélanger par paquet
de 6 syllabes, en pouvant presque faire un poème qui tient debout.
Ce faisant le sens change, et devient bien plus abstrait et imagé,
même confus, un renouveau du cadavre exquis pour ceux qui connaissent.
Ceux qui ont l'oreille musicale réussiront peut être à découvrir
que derrière les mots, leur enchaînement a été choisi pour leur emboitement
comme un puzzle ;o) :


J'ai voulu me lover dans un coin de tes yeux
pour toujours me cacher dans ce coin de ciel bleu
je vois la vie en rose et tu es dans mes bras
adieu le temps morose et tu existes là

Les jours sont merveilleux les nuages sont passés
tes sourires radieux ont mes pleurs effacés
c'est l'époque des joies et des fleurs qui éclosent
au diable les frimas sur eux la porte est close

je vis le paradis quand tu es près de moi
je saigne mon ennuie quand t'éloignent tes pas
j'entends battre mon coeur qui se languit de toi

Braises de notre amour de ta voix la douceur
la chaleur de ton corps quand s'enlacent les draps
les caresses d'un jour ont changé de couleur

aimer n'est pas trop fort quand on est âmes-soeurs
Par Grainsurlaplage
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Vendredi 10 août 2007 5 10 /08 /2007 14:51
Tristesse, désespoir, souffrance..  combien de mots encore pour décrire
celà? Il y en a trop, et il y en aura trop encore.
Un thème qui revient souvent dans mes écrits, en voici des exemples:



S'il suffisait d'ouvrir son coeur pour être heureux
je l'ouvrirais au vent et au clair de la lune
tous mes coffres fermés réchaufferaient mes yeux
accompagnant mes pas sur ces rêves de dune.

Mon âme claustrophobe irait à tous les temps
couler les sentiments pour mieux se sentir libre
arrangeant ses épaules aux larmes de printemps
les chaînes de l'oubli se perdraient fibres à fibres

Un océan de joie me noierait dans ses ailes
endormant mon passé en le laissant pleurer
vivant dans l'amnésie de cette vie nouvelle

les heures passeraient sans qu'on les voit leurrer
mes pas d'incertitudes aux couleurs d'arc-en-ciel
Mais mon coeur s'est mouru quand tu ne l' aimâs plus...

s'il reste la souffrance alors je suis perdu..

---------------------------------------------------------------------


Trahir ma déraison qui des fois est trop sage
Oublier la nature avide de mon coeur
Utiliser sans fin l'étendue du malheur
Chaque fois que la brume est un heureux présage

Haïr au plus haut point l'ennuie qui me domine
Être d'en haut le seul et d'en bas des milliers
Rire aux intempéries comme au froid de janvier
Lacérer pour toujours la passion qui me mine

Envahir les photos à grand coup de stylo
Faire fondre une larme amère des déesses
Ouvrir ma porte au temps pour en faire un rouleau

N'avoir de lendemain sans jamais rien fêter
Dormir d'un grand sommeil où les cauchemars ne cessent
...Et creuser encore sans jamais s'arrêter


Un texte particulier, car j'ai rajouté un vers,
il suffit de lire les premières lettres de chaque vers pour voir apparaître
le thème du poème.
Dans ma conception, on doit lire l'avant dernier vers, puis le thème du poème
et enfin le dernier vers.
Même si le thème peut entrainer une brisure au milieu des alexandrins...
_________________________________________________

Sentir un effet lacrymal qui veut sortir
et les lèvres closent qui ne veulent plus dire
cette sensation troublante qui veut partir
c'est le coeur qui dit non quand notre corps veut rire

Oublier les effets que causent l'amertume
et les remplacer toutes avec l'oeil de la lune
soulever de ma peau ces horizons de brume
joindre nos mains pour que nos vies ne fassent qu'une

avoir été aveugle si longtemps au mieux
n'avoir vu que le pire oubliant altaïr
me servir de mes yeux sans observer les cieux

quand cette douce chaleur me monte à la tête
que tout ce que je veux c'est de ne plus haïr
découvrir à nouveau comment on fait la fête

et déposer les armes... oui déposer les larmes...


Aussi étrange que cela puisse paraître, le thème de celui-là
c'est le bonheur... à force de me voir écrire des textes tristes
on m'a demandé d'en faire un en changeant le thème.
Qu'il est dur d'écrire en le faisant contre-nature!
J'ai échoué lamentablement on pourra remarquer avec ça...

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Dans les silences amers de mes pensées dociles
dorment des cimetières entier de rêves détruits
comme tant de vaisseaux qui ont sombrés sans bruit
dans ces mers déchainées et aux machoires habiles

une musique nait comme une renaissance
tendre pétale offert à nos sens endormis
qui vient nous rappeler où sont nos vrais amis
quand le coeur est à l'ouest et notre âme en errance

une forêt de songes est là pour nous aider
à accomplir vivant sa longue traversée
pour qu'enfin arrivés au milieu de la nuit

on puisse enfin fêter nos tendres retrouvailles
laisse des corps blessés se fermer les entailles
et nos lèvres parler sans jamais faire de bruit!

je suis poupée de cire...et je n'ai plus de son...

------------------------------------------------------------------

Comment faire fleurir après si tant d'années
Les pierres brillantes dans ces gravas de terre
Où fleurissent les dalles et manque la lumière?
Le passage des ombres est ici répété

Dans les ruelles sombres aux âmes distordues
Les coeurs fragiles et froids avancent au son des pelles
Quand sonnera le glas de la mort qui m'appelle
Où se trace un chemin pour tous mes pas perdus...

Ainsi j'ai fait naufrage et j'ai perdu mes ailes
de ton collier de bras qui n'est plus là sur moi
Une buée de larmes a caressé ma main...

T'échapper de mes mains comme un brouillard lointain
Passer entre mes doigts pour m'éloigner de toi
Devenir irréelle à t'en rendre plus belle

Et tout seul me laisser dans mon conte de fées...
Par Grainsurlaplage
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Vendredi 28 décembre 2007 5 28 /12 /2007 01:34
Voilà, après quelques mois sans pouvoir venir ici, je me suis enfin décidé
à poster encore un petit quelque chose.

J'ai des idées qui me sont apparues ces derniers mois, j'ai même du lutter pour
qu'il y en ai moins , car écrire m'aurait empêché de sortir me promener et me détendre...

Et ça oui, j'en avais besoin...

Voilà, je me suis donc permis d'écrire certaines idées... et ça m'a bouffé
mon temps de sommeil avoir une idée en pleine nuit, se lever pour écrire
une rime ou deux ...
Allumer l'ordinateur pour les sauver, continuer quelques rimes... les arranger
les entremêler, les enlacer, les faire se correspondre ou pas...
Compter et recompter les syllabes jusqu'à ce que le compte y soit peut-être..
Décider de passer des alexandrins aux octosyllabes pour donner une toute
autre allure à cet ensemble ...
Rencontrer et croire enfin au coup de foudre... mais ne pas savoir que faire,
hésiter agir toujours maladroitement, ne plus savoir que faire...
et tout perdre encore une fois...

J'ai tenté de m'extirper de ce style qui me ressemble, pessimiste, triste,
ce faible écho qui résonne encore quand tout est noire, cette petite lueure
qui tente de briller , et qui pulse, jusqu'au bout de ses forces...

Ecrire une fois, réécrire plusieurs fois jusqu'à faire taire les métaphores
et les images, et ne laisser que les mots avec eux-même... facile à dire, difficile à faire
... et reconnaître que oui, j'ai échoué.
On retrouve encore ce pessimisme, et ces images qui naissent...

Mais reconnaissez quand même cher lecteur...que c'est pas pareil
même si ça ressemble à ce que je faisais avant.


Le premier sur la condition des femmes dont on  tombe amoureux
et qu'on essaye sans trop savoir comment , d'essayer d'attirer leur attention,
d'essayer de faire naître une reconnaissance, un intérêt, une lueure, une amitié...
et espère-t-on un amour...
La première version était de type apocalyptique... très sombre...
et je l'ai réécrite pour obtenir ce que vous allez lire:
(non inutile de demander, la première version n'existe plus...)


C'est la dure loi des femmes ,une loi des âmes,
Que recevoir un coeur et des bouquets de fleurs
Quand ce n'est pas en plus des poèmes amateurs
Provenant d'inconnus voulant dire leur flamme.

C'est la panique ici: mon coeur a disparu !
Encore un, un de plus à  rejoindre la liste
De tous ces coeurs perdus dont s'est perdu la piste
Pour qui ne sait chercher et n'use que sa vue.

Une seule pourrait, quand la nuit est venue,
Entendre à  ses côtés les battements du mien
résonnant, faible  écho, en  choeur auprès du sien

La vérité est là  : mon coeur qu'on ne voit plus
N'avait pas disparu, il s'était envolé//échappé
Pour aller se cacher dans les bras d'une fée!

puisse-t-elle l'aimer... pour toujours à  jamais...


Bon d'accord, j'ai écrit un texte égoiste...
penser que parce-que l'on est tombé amoureux l'être aimé doit juste
se plier à nos sentiments et suivre  et résister à notre amour, poursuivre
cette passion et faire en sorte que cela dure toute la vie...
Quand on agit pour la personne aimée...
est-ce bien et est-ce vraiment pour elle que nous agissons?
Après coup je ne pense pas... et euh... je ne sais pas comment exprimer celà,
les mots ne me reviennent pas à l'esprit pour le moment.
Ok, mais il y a plein d'autres choses dans ce texte...

Le texte qui suit est particulier, et il fait référence aux relations
qui arrivent sur le net. A moins que vous ne trouviez une personne
tellement déconnectée de la réalité qu'elle en viendrait à faire
force onomatopées dans sa vraie vie aussi...

J'étais en manque de verdure
Entouré de tant de murmures

Je suis parti dans la nature
Pour y soigner là mes blessures

En m'promenant dans la nature
J'entends sa voix qui me rassure

Il chante et danse et farandole
C'est le rossignol qui fait lol

En l'écoutant sans un murmure
Il me fait voir sa vraie nature

Il chante et danse et me rend fol
Sa voix son air oui j'en rafole

Comme il était bien fatigué
Il a voulu se reposer

Contre mon coeur je l'ai laissé
Pendant des heures se reposer

A son réveil il a chanté
Rien que pour moi un air de fée

Et dans cette ronde enchantée
Pendant des heures on a dansé

Il chante et danse et farandole
C'est le rossignol qui fait lol

Avec regrets je l'ai laissé
Dans cette forêt enchantée

C'est chez moi que je suis rentré
Lui je ne l'oublierai jamais

J'aimerais tant le retrouver
Et ne plus jamais le quitter...

Pour ceux qui ont senti un rythme, c'est une petite chansonnette...
Pour les autres... tant pis, on ressent tous différement les textes que l'on lit.
C'est pour ça qu'on a nos auteurs préférés et ceux qu'on ne peut pas supporter.

Voilà, c'est terminé pour cette fois.
JOYEUX NOEL et BONNE ANNEE 2008 vous autres!

Par Grainsurlaplage
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