Ok, malgrè le perfectionnisme qu'on peut avoir et rechercher,
Il arrive parfois qu'on soit content d'un résultat, même si il ne colle pas au but
ni aux efforts qu'on a opéré depuis des mois dans une quête quasi impossible.
La forme laisse la place aux sonorités, aux images, et à une lecture plus ou moins
facile... quand je m'entends les lire, chacun d'eux a 13 syllabes, et pourtant
selon les critères de lecture de mots en poésie, on arrive bien à 12.
En fait c'est uniquement parce que l'air que j'avais en tête lors de la rédaction font prononcer
des sons qui doivent être muets ...
Mais bon, si on peut faire les deux, et avoir un résultat qui est beau, pour soi même?
c'est déjà une belle avancée :
Pas de bruit sous mes pas seul un glissement d'une
silhouette froissée voilée et effacée
mes yeux ne rendent pas tous les rayons de lune
et ma voix dit tout bas ce que fut mon passé
blanche et longue est ma robe à force d'habitude
ma longue chevelure est bercée d'un courant
d'air pur tourbilloné d'une étrange attitude
la vie/tout ça ne finit pas quand le corps est mourant/souffrant
la tristesse permet à tous les coeurs brisés
qui voulaient être aimé de ne pas reposer
en paix attendant à jamais la délivrance
Les parois qui vous retiennent ne sont pour moi
que des portes entre-ouvertes en jardin de souffrance
tant que dure l'errance l'ame est en émoi
je ne suis pas fantome alors regarde-moi!
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J'ai longtemps écouté chanter tant de sirènes
que le chant des baleines en moi en fut troublé
envolée la tristesse au vent comme les blés
il y a bien longtemps mon âme était sereine
Je me suis allongé à l'eau d'une rivière
en me laissant couler le coeur le corps léger
je ne pensais à rien et me laissais nager
accompagné du temps et toutes ces lumières
A regarder filer l'étoile qui courait
je me suis demandé où pouvait-elle aller
en oubliant un peu de ralentir à deux
Je me suis réveillé :personne à mes côtés
c'est à se demander qui avait oublié
que les coeurs battent mieux à deux sous le ciel bleu
Le point commun de ces deux textes, en plus de ce que j'ai tenté de dire avant
c'est qu'ils viennent du coeur.
Trouver sa place au milieu des autres, exister... voilà une chose
o combien difficile à réaliser pour certains...
Un jeu japonais complètement stupide a été, et j'espère n'est plus
de désigner un de leur camarade au début d'une année, et de faire en sorte
que tout le monde l'ignore, ne lui parle plus, ne le regarde jamais...
Le jeu de sadoko... la fantôme qui officie dans les films "the ring"...
Je ne sais pas ce qui peut se passer dans l'esprit des jeunes
et des gens en général pour arriver à faire des choses aussi horribles,
et qui ont poussé certaines personnes au suicide...
Bref, un drôle de regard sur les sentiments, bien loin de ce que je viens d'écrire à l'instant
un jeu de louvoiement, de regard, et une promesse de bonheur, liée à un événement,
qui ne dépend pas souvent de nous: être accepté pour ce qu"on est, mais pas par n'importe qui.
Par Grainsurlaplage
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