Tristesse, désespoir, souffrance.. combien de mots encore pour décrire
celà? Il y en a trop, et il y en aura trop encore.
Un thème qui revient souvent dans mes écrits, en voici des exemples:
S'il suffisait d'ouvrir son coeur pour être heureux
je l'ouvrirais au vent et au clair de la lune
tous mes coffres fermés réchaufferaient mes yeux
accompagnant mes pas sur ces rêves de dune.
Mon âme claustrophobe irait à tous les temps
couler les sentiments pour mieux se sentir libre
arrangeant ses épaules aux larmes de printemps
les chaînes de l'oubli se perdraient fibres à fibres
Un océan de joie me noierait dans ses ailes
endormant mon passé en le laissant pleurer
vivant dans l'amnésie de cette vie nouvelle
les heures passeraient sans qu'on les voit leurrer
mes pas d'incertitudes aux couleurs d'arc-en-ciel
Mais mon coeur s'est mouru quand tu ne l' aimâs plus...
s'il reste la souffrance alors je suis perdu..
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Trahir ma déraison qui des fois est trop sage
Oublier la nature avide de mon coeur
Utiliser sans fin l'étendue du malheur
Chaque fois que la brume est un heureux présage
Haïr au plus haut point l'ennuie qui me domine
Être d'en haut le seul et d'en bas des milliers
Rire aux intempéries comme au froid de janvier
Lacérer pour toujours la passion qui me mine
Envahir les photos à grand coup de stylo
Faire fondre une larme amère des déesses
Ouvrir ma porte au temps pour en faire un rouleau
N'avoir de lendemain sans jamais rien fêter
Dormir d'un grand sommeil où les cauchemars ne cessent
...Et creuser encore sans jamais s'arrêter
Un texte particulier, car j'ai rajouté un vers,
il suffit de lire les premières lettres de chaque vers pour voir apparaître
le thème du poème.
Dans ma conception, on doit lire l'avant dernier vers, puis le thème du poème
et enfin le dernier vers.
Même si le thème peut entrainer une brisure au milieu des alexandrins...
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Sentir un effet lacrymal qui veut sortir
et les lèvres closent qui ne veulent plus dire
cette sensation troublante qui veut partir
c'est le coeur qui dit non quand notre corps veut rire
Oublier les effets que causent l'amertume
et les remplacer toutes avec l'oeil de la lune
soulever de ma peau ces horizons de brume
joindre nos mains pour que nos vies ne fassent qu'une
avoir été aveugle si longtemps au mieux
n'avoir vu que le pire oubliant altaïr
me servir de mes yeux sans observer les cieux
quand cette douce chaleur me monte à la tête
que tout ce que je veux c'est de ne plus haïr
découvrir à nouveau comment on fait la fête
et déposer les armes... oui déposer les larmes...
Aussi étrange que cela puisse paraître, le thème de celui-là
c'est le bonheur... à force de me voir écrire des textes tristes
on m'a demandé d'en faire un en changeant le thème.
Qu'il est dur d'écrire en le faisant contre-nature!
J'ai échoué lamentablement on pourra remarquer avec ça...
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Dans les silences amers de mes pensées dociles
dorment des cimetières entier de rêves détruits
comme tant de vaisseaux qui ont sombrés sans bruit
dans ces mers déchainées et aux machoires habiles
une musique nait comme une renaissance
tendre pétale offert à nos sens endormis
qui vient nous rappeler où sont nos vrais amis
quand le coeur est à l'ouest et notre âme en errance
une forêt de songes est là pour nous aider
à accomplir vivant sa longue traversée
pour qu'enfin arrivés au milieu de la nuit
on puisse enfin fêter nos tendres retrouvailles
laisse des corps blessés se fermer les entailles
et nos lèvres parler sans jamais faire de bruit!
je suis poupée de cire...et je n'ai plus de son...
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Comment faire fleurir après si tant d'années
Les pierres brillantes dans ces gravas de terre
Où fleurissent les dalles et manque la lumière?
Le passage des ombres est ici répété
Dans les ruelles sombres aux âmes distordues
Les coeurs fragiles et froids avancent au son des pelles
Quand sonnera le glas de la mort qui m'appelle
Où se trace un chemin pour tous mes pas perdus...
Ainsi j'ai fait naufrage et j'ai perdu mes ailes
de ton collier de bras qui n'est plus là sur moi
Une buée de larmes a caressé ma main...
T'échapper de mes mains comme un brouillard lointain
Passer entre mes doigts pour m'éloigner de toi
Devenir irréelle à t'en rendre plus belle
Et tout seul me laisser dans mon conte de fées...